Les confréries à Limoges
Elles sont  nombre de six :
- La grande confrérie de Saint-Martial (1356)
- La confrérie des porteurs de la châsse de Saint-Martial (1820)
- La confrérie de Saint-Aurélien (1315)
- La confrérie de Saint-Loup (1153)
- La confrérie de Saint-Fiacre (1804)
- La confrérie de Sainte-Valérie (2002)
 
La Grande confrérie de Saint-Martial
La Grande confrérie de Saint-Martial, gardienne de la relique,existait bien avant sa reconnaissance officielle en 1356 par le Roi de France, Jean II le Bon. La plus haute autorité religieuse, celle du Pape limousin Innocent VI, lui accorda, en 1360, une Bulle de Reconnaissance approuvant ses statuts. Cette reconnaissance sera confirmée le 23 décembre 1361 par Edouard III, Roi d’Angleterre. La Grande confrérie eût à souffrir des guerres de religions, au XVIème siècle, et de la suppression, en 1792, de toutes les associations de dévotions. Reconstituée en 1806, elle poursuit sa mission de culte qu’elle rend à la mémoire du saint patron de la ville de Limoges.
La Grande confrérie de Saint-Martial est organisée en association régie par la loi de 1901. Elle se trouve sous la présidence d’un Premier Bayle (président) et d’un Second Bayle (vice-président) assistés de quatre conseillers élus pour deux ans et également renouvelables pour deux ans. Elle comprend également, en outre, un secrétaire, un trésorier et un archiviste, élus pour deux ans et renouvelables sans limitation de durée.Les membres de la confrérie sont au nombre de 72.
 
La confrérie des porteurs de la châsse de Saint-Martial
La vocation première des porteurs de la châsse de Saint-Martial est de porter la grande châsse du Saint Apôtre d’Aquitaine lors des cérémonies en son honneur.
Les origines des porteurs de la châsse de Saint-Martial remontent au Xè siècle. Toutefois, la confrérie aurait été créée officiellement après la Révolution. Un premier règlement lui fut donné à la date de 31 mars 1823, par délibération de la Grande confrérie de Saint-Martial. Celui-ci fixa le nombre de porteurs à 24, soit le tiers du nombre des membres de la Grande Confrérie, qui est de 72. Les extraits de texte suivants attestent que les Porteurs étaient placés sous l’autorité de la Grande confrérie de Saint-Martial, et qu’ils formaient, probablement, comme une annexe à la dite Grande Confrérie. A l’époque, les Porteurs avaient à leur tête un syndic. En 1897, ses statuts sont définitivement élaborés et approuvés par S. E. Mgr Firmin, Evêque de Limoges. On trouve ce règlement aux registres de la Grande Confrérie.
Depuis le 16 décembre 1988 la confrérie des porteurs se constitue en association régie par la loi du 1er juillet 1901. Celle-ci est dirigée par deux Chefs : un premier et un second. Elle est administrée par un conseil d’administration.
Lors des cérémonies au cours desquelles ils portent la grande châsse, les porteurs sont vêtus d’une aube de couleur blanche à laquelle est ajoutée une encolure « scapulaire » de couleur amarante apposée autour d’une fausse capuche. Un cordon de couleur amarante est nouée autour de leur de leur taille. Celui-ci rappelle la période lointaine des moines porteurs. 
 
La confrérie Saint-Aurélien
La confrérie ne peut être née qu’après 1315, date de la découverte des reliques du deuxième évêque de Limoges. Son existence est attestée pour 
la première fois en 1411 dans le testament d’un curé, Aimeri le Blanc. Depuis cette époque, elle n’a cessé de veiller au culte de saint Aurélien. 
La confrérie Saint-Aurélien est une association régie par la loi de 1901. Elle est membre de la Fédération des Confréries Limousines, qui regroupe toutes les confréries dédiée à des saints, de la Haute-Vienne, de Creuse et de la Charente limousine. Elle est aussi affiliée à la maintenance des confréries de Pénitents de Langue d'OcDepuis 1887, la confrérie est dirigée par quatre syndics et deux bailes, et par un conseil d'administration qui comprend, en plus, deux commissaires et un porte-drapeau.